4 choses à savoir sur la douleur psychosomatique

Développement personnel
4_choses_à_savoir_sur_la_douleur_psychosomatique

 

La douleur psychosomatique reste un mystère pour beaucoup, y compris pour ceux qui travaillent dans le domaine médical. Comment une personne peut-elle obtenir de l’aide pour ce type de douleur ? Que peut faire une personne pour maîtriser ce problème et vivre une meilleure qualité de vie ? 

La douleur psychosomatique est un terme utilisé lorsqu’on pense que des facteurs mentaux sont à l’origine de symptômes physiques, mais qu’il n’y a pas de maladie physique. 

 

Ce que vous devriez savoir 

 

1. De nombreux patients présentent des problèmes ou des troubles multiples

De nombreuses personnes ont plus d’un problème auquel elles sont confrontées. Par exemple, de nombreux toxicomanes souffrent également d’une maladie mentale. Lorsque la toxicomanie est uniquement traitée et que la maladie mentale n’est pas diagnostiquée ou est ignorée, les chances de guérison diminuent considérablement. Lorsque la personne souffre de douleurs psychosomatiques, elle peut avoir encore plus de mal à obtenir le traitement nécessaire pour les raisons décrites ci-dessous. Les patients doivent trouver le centre de traitement approprié pour s’assurer que tous les problèmes ou troubles sont traités à ce moment-là. 

 

2. L’état d’esprit joue un rôle dans la douleur psychosomatique

Une personne qui souffre d’anxiété ou d’un manque de confiance en elle peut trouver que ses symptômes sont pires que ceux d’une personne qui n’a pas ces problèmes. Une personne qui se sent plus compétente aura plus de facilité à surmonter la douleur et à atteindre un niveau de fonctionnement plus élevé. En revanche, une personne qui pense que chaque problème mineur est une catastrophe majeure aura probablement plus de mal à faire face à la douleur chronique et à la surmonter. En changeant d’état d’esprit, une personne peut constater que la douleur devient moins un problème dans sa vie quotidienne.

 

3. La douleur psychosomatique peut être attribuée à d’autres causes

Les nerfs transmettent les signaux de douleur au cerveau, comme lorsqu’une personne touche une cuisinière chaude. Lorsque le doigt ou la main entre en contact avec le poêle, le cerveau est alerté par le fait qu’il est chaud et demande à la main ou au doigt de s’éloigner de la source de chaleur. Cependant, le cerveau envoie également des signaux au corps et détermine le degré de douleur qu’une personne peut supporter. Lorsque le cerveau perçoit un certain type de douleur comme étant important, il l’amplifie. À l’inverse, lorsque le cerveau estime que la douleur n’est pas importante, la sensation est escamotée.

La douleur prolongée ou psychosomatique peut être le résultat du fait que le cerveau détermine que la douleur est importante et qu’elle se manifeste par des symptômes physiques. Cela peut contribuer à expliquer le mal de dos chronique dont beaucoup souffrent, ainsi que divers autres troubles. Cependant, la douleur pourrait être attribuée à d’autres causes par les professionnels de la santé ou rejetée comme étant simplement le fruit de l’imagination de la personne.

 

4. Les médecins ne comprennent pas la douleur psychosomatique

Les médecins ne comprennent souvent pas les douleurs psychosomatiques. En fait, si ces troubles semblent souvent être de nature totalement physique, ils ont souvent une composante émotionnelle. Le problème est si répandu qu’il existe aujourd’hui des centaines de troubles ou de maladies ayant une composante psychosomatique qui n’est pas reconnue par les médecins. S’ils sont reconnus, le patient se voit dire que le problème est entièrement dans son esprit.

En conséquence, le patient se sent isolé ou seul, sans savoir vers qui se tourner pour obtenir de l’aide. Ses émotions entraînent des problèmes physiques, mais le professionnel de la santé n’est d’aucune aide. Dans cette situation, le patient doit continuer à chercher des réponses à ses problèmes, car ceux-ci ne s’amélioreront pas sans aide. Souvent, cela nécessite de consulter un psychologue ou un psychothérapeute.